À Madagascar, l’appui au Parlement assied la transition démocratique

18 juil. 2016 par Alessandro Bozzini, est Conseiller en gouvernance , PNUD à Madagascar

Elections à MadagascarMalgré la tenue d’élections présidentielles et parlementaires à la fin 2013, la mise en place du Sénat ne s’est tenue qu’au mois de février 2016. Photo: PNUD à Madagascar
Appuyer le Parlement ne sert pas seulement à renforcer une institution mais peut contribuer à fixer des objectifs ambitieux qui bénéficient à l’ensemble du pays. C'est pourquoi nous avons mené, en partenariat avec l’Ambassade de France et l’Institut Electoral pour une Démocratie Durable en Afrique, deux ateliers sur le rôle, l'organisation et le fonctionnement du Sénat. Des sessions spécifiques ont été dédiées au rôle des sénateurs et des assistants parlementaires dans la promotion de la décentralisation et des questions liées au genre. Un aide-mémoire et une évaluation des besoins plus spécifiques de l’institution ont également été élaborés. … Voir

La TICAD, un forum unique toujours d’actualité

13 juin 2016 par Abdoulaye Mar Dieye, Administrateur assistant et Directeur du Bureau régional pour l’Afrique

La sixième édition de la TICAD, qui se tiendra à Nairobi les 27 et 28 août 2016, sera la toute première organisée sur le sol africain.
La sixième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD), qui se tiendra à Nairobi les 27 et 28 août prochains, devrait attirer plus de 6 000 représentants des gouvernements, des organisations internationales, de la société civile et des organisations du secteur privé. Créé en 1993 pour encourager et promouvoir les partenariats internationaux pour le développement de l’Afrique, ce forum a vu le jour au milieu des « décennies perdues pour le développement » du continent africain, lequel était alors aux prises avec les contraintes des programmes d’ajustement structurel et incapable de reprendre son souffle. En cette fin de guerre froide, les principaux bailleurs de fonds, à l’exception notable du Japon, s’interrogeaient sur la pertinence de l’aide au développement accordée à l’Afrique. … Voir

L’Afrique, une longueur d’avance dans la mise en œuvre des Objectifs mondiaux

10 juin 2016

Grâce à l’Agenda 2063, qui a déjà défini les priorités en matière de développement du continent pour les 50 prochaines années, les pays africains devraient parvenir à intégrer plus facilement les ODD dans leurs programmes nationaux de développement.
L’adoption du Programme de développement durable pour 2030, le 25 septembre 2015, marque le début d’une mission délicate : traduire en actes ces nouveaux engagements. Ces objectifs de développement durable (ODD), à la fois ambitieux et véritablement porteurs de transformation, orienteront le programme d’action mondial en matière de développement au cours des 15 prochaines années. À l’échelle locale, leur mise en œuvre ne va toutefois pas sans dilemmes, car elle nécessite des adaptations au contexte de chaque pays et chaque région. … Voir

Une époque cruciale pour les femmes et les filles en Gambie

18 févr. 2016 par Ade Mamonyane Lekoetje, représentant résident du PNUD et coordonnateur résident des Nations Unies en Gambie

Célébration pour la journée de tolérance zéro à l'égard des mutilations génitales féminines. Photo UNICEF
En novembre 2015, les mutilations génitales féminines (MGF) sont devenues une pratique illégale et passible de poursuites en Gambie. Ce jalon historique garantit que les droits humains fondamentaux des femmes et des filles seront protégés et respectés. La Gambie prend ainsi sa place parmi les 26 autres nations africaines qui ont légiféré pour bannir les MGF. Cela a demandé des années de travail pour sensibiliser les individus et les communautés, ainsi que d’intenses activités de plaidoyer auprès des décideurs et acteurs politiques. À présent, on débat ouvertement du sujet dans les foyers et communautés gambiennes. … Voir

Que signifie l’Accord de Paris pour l’Afrique ?

17 déc. 2015

Deux volontaires plantent un jeune arbre dans une cour d'école à Goma, province du nord Kivu en RD Congo. Photo: MONUSCO/ Sylvain Liechti
Sous la direction du Groupe des négociateurs africains, les pays africains ont milité avec succès en faveur d’un accord équilibré qui se préoccupe autant de l’atténuation des changements climatiques que de l’adaptation aux changements climatiques, s’éloignant ainsi du Protocole de Kyoto, qui mettait principalement l’accent sur l’atténuation. L’adaptation est cruciale pour les pays africains qui sont largement tributaires du secteur agricole et sont les plus petits émetteurs de CO2 à l’échelle mondiale. L’Accord exhorte également tous les pays à identifier leurs besoins d’adaptation, et soumettre des plans et priorités, qui seront appuyés par les pays développés. … Voir